Recrutement dans les PME: Mission séduction
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12/2019

Recrutement dans les PME: Mission séduction

« Voici cinq idées pour tirer son épingle du jeu. »

Dans un écosystème où les petits côtoient les gros, comment les PME en transformation alimentaire peuvent-elles se démarquer pour combler leurs besoins en main-d’œuvre? Voici cinq idées pour tirer son épingle du jeu.

 

Miser sur sa région 

Le produit local a le vent dans les voiles? On cultive la fierté de l’emploi local! «La PME est souvent ancrée dans sa région et c’est en soi un très bel outil de recrutement, soutient Dimitri Fraeys, du Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ). Dans notre secteur, l’industrie a une tradition familiale et on ne doit pas hésiter à mettre de l’avant cette caractéristique.» Ce qui n’empêche pas de courtiser les travailleurs qui viennent d’ailleurs… Les MRC et le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration offrent d’ailleurs des ressources pour y parvenir.

 

Soigner sa marque employeur 

Diffuser l’image d’un employeur attrayant est incontournable pour séduire les candidats et assurer la rétention du personnel, à condition de mettre en place de bonnes pratiques. Pour appuyer les PME de petite taille qui n’ont pas de directeur des ressources humaines, le comité sectoriel de main-d’œuvre en transformation alimentaire a mis en ligne un très pertinent guide de gestion des RH.

 

Être créatif dans les embauches 

«Les PME ont la flexibilité pour s’ouvrir à des profils atypiques, une force que n’ont pas les grosses structures», fait valoir Alexandra De Coster, chasseuse de talents. Les travailleurs d’expérience sont un bon exemple. Si une personne de plus de 65 ans veut conserver son emploi, mais qu’elle n’a plus les capacités physiques pour travailler à temps plein, pourquoi ne pas conserver son poste à temps partiel? «De nombreuses personnes souhaitent travailler à temps partiel, remarque-t-elle. Diviser un emploi en deux fait ainsi deux heureux.»

 

Former ses employés… pour les garder!

En région, les PME utilisent souvent les réseaux sociaux pour recruter des travailleurs peu qualifiés. «L’entreprise peut conserver ses employés en les formant pour d’autres postes», note Dimitri Fraeys. Les centres de formation professionnelle et les programmes de compagnonnage (où l’élève fait son apprentissage en usine) sont des ressources à exploiter. Même principe pour tous les emplois de bureau. «Avant, on pensait qu’on apprenait mieux dans une multinationale. Maintenant, on réalise qu’une des grandes forces de la petite entreprise est justement la possibilité de se former davantage, car on est plus proche de la direction et des décisions», souligne Alexandra De Coster.

 

Imiter les «grands»

Employer un chasseur de têtes pour pourvoir certains postes stratégiques n’est plus réservé aux grosses entreprises. «Si c’est la première fois qu’on embauche un gestionnaire du marketing, par exemple, on a besoin de l’aide de professionnels qui ont cette expertise, insiste Alexandra De Coster. Se tromper peut coûter très cher.»

 

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