Entreprendre le virage 4.0: deux exemples à succès
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11/2019

Entreprendre le virage 4.0: deux exemples à succès

« Le manque de main-d’œuvre dans l’industrie de la transformation alimentaire rend d’autant plus nécessaire d’entreprendre le virage 4.0. »

Les spécialistes sont formels : le manque de main-d’œuvre dans l’industrie de la transformation alimentaire rend d’autant plus nécessaire — et urgent — d’entreprendre le virage 4.0. La preuve par quelques changements technologiques qui haussent la productivité.

 

Étienne Plourde, fondateur et président-directeur général de l’entreprise Nutrition Fit Plus, spécialisée dans la préparation et la livraison de repas à domicile, en sait quelque chose. Déjà installé à Saint-Hyacinthe depuis quelques années, le transformateur alimentaire vient tout juste d’ouvrir une deuxième usine à Dorval.


L’entrepreneur voit grand, très grand. D’ici quelques années, il veut devenir le chef de file canadien des repas préparés pour la maison et le bureau. Pour y arriver, il a mis toutes les chances de son côté. «Notre usine de Dorval a été conçue pour répondre à la pénurie de main-d’œuvre par l’automatisation. Nous voyons déjà des résultats en matière de productivité.»


Tout n’a évidemment pas été robotisé. Après tout, Nutrition Fit plus souhaite garder le côté artisanal de sa production. Toutefois, certaines tâches ont été confiées à nos amis les robots, telles que le portionnage des sauces.


La cuisson des quelque 550 000 plats préparés annuellement a également été modifiée par l’arrivée de véritables fours intelligents, programmables à souhait et ultrarapides. «De véritables ordinateurs», se félicite Étienne Plourde.


Si la cuisson est plus rapide, l’assemblage sur les chaînes de montage l’est aussi. Et qui dit plus rapide dit productivité en hausse. «Quelques semaines seulement après l’ouverture de l’usine de Dorval, nous voyons déjà une amélioration de nos marges brutes», se réjouit l’entrepreneur.


Innovations à La Petite Bretonne

La boulangerie La Petite Bretonne s’est également lancée dans l’automatisation de ses processus au cours des dernières années. Et avec succès! Non seulement sur le plan de la productivité, mais aussi sur le bien-être des employés. «Un robot qui empile les caisses en hauteur sur les palettes, c’est un employé de moins qui se blesse», indique Sophie Bélanger, directrice des ressources humaines de l’entreprise.


Les salariés de la boulangerie sont très fidèles à l’entreprise. «Leur expérience est un atout pour nous, mais ça veut aussi dire qu’il faut les former aux nouvelles machines, ajoute-t-elle. Nous avons donc mis en place des programmes de formation pour aider nos employés à se mettre à niveau.»


Chez La Petite Bretonne, l’automatisation n’entraîne pas automatiquement une diminution des besoins en main-d’œuvre. «Si j’ajoute une ligne de production, il me faut quand même du monde pour l’opérer!» s’exclame Sophie Bélanger.


Une chose est certaine, Terminator, ce n’est pas pour demain!


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