Agroalimentaire: quelles sont les compétences les plus recherchées?
  • Partager l'article

09/2019

Agroalimentaire: quelles sont les compétences les plus recherchées?

« Voici les aptitudes dont raffolent les recruteurs dans le secteur de la transformation alimentaire. »

À chaque domaine d’emploi, ses compétences clés. Cela dit, certaines aptitudes sont particulièrement privilégiées par les recruteurs dans le secteur de la transformation alimentaire. Voici lesquelles.


Sonia Robillard est responsable des ressources humaines pour la compagnie Alimentation Dynamic, un important distributeur de viandes importées et domestiques au Canada. Selon elle, il existe bel et bien des compétences dont les recruteurs de l’agroalimentaire raffolent. Bien que certaines varient en fonction du poste occupé, d’autres sont nécessaires à tout bon employé, qu’il soit journalier, superviseur ou commis à l’expédition et à la réception.


Fiabilité

Sonia Robillard n’hésite pas une seule seconde : la première compétence recherchée est la fiabilité. Autrement dit, les recruteurs veulent des employés qui se présentent au travail chaque matin et sur qui ils peuvent compter. « Ce n’est pas tant une compétence qu’une qualité, mais en cette période de pénurie de main-d’œuvre où les salariés passent facilement d’un emploi à l’autre, je trouve important de la souligner. »


Flexibilité

Outre la fiabilité, les travailleurs du secteur agroalimentaire se doivent d’être flexibles, puisqu’ils savent quand leur quart de travail débute, mais ignorent généralement quand il finit. Pourquoi ? « Ils manipulent des produits périssables, rappelle la spécialiste. Quand surviennent des situations inattendues telles qu’un bris de machinerie, certains employés doivent faire des heures supplémentaires. Un sacrifice nécessaire pour éviter les pertes. »


Endurance physique

De la flexibilité, certes, mais aussi une excellente forme physique. En effet, œuvrer dans le domaine de la transformation alimentaire demande souvent de soulever des charges plus ou moins lourdes et de travailler debout, au froid, avec le bruit des machines. Sans compter que plusieurs tâches sont répétitives et peuvent entraîner des maux physiques. « Heureusement, le corps s’habitue à faire sensiblement toujours les mêmes mouvements. De plus, une rotation des tâches permet de diminuer grandement les risques de douleurs », précise Sonia Robillard.


Polyvalence

Cette rotation des tâches mène à la troisième compétence : la polyvalence. À titre d’exemple, un journalier est non seulement appelé à trier, à transporter et à emballer les produits, mais aussi à nettoyer les aires de travail. En raison de ces diverses tâches et responsabilités, il doit être capable de s’adapter au changement et d’apprendre rapidement.


Rapidité d’exécution

Parlant de rapidité, un autre atout est d’être capable de travailler vite, sans pour autant lésiner sur la précision. « Le bon fonctionnement d’une chaîne d’emballage en dépend, tout comme le bon fonctionnement de l’entreprise », conclut Sonia Robillard.


Cela dit, de nombreuses compétences telles que le sens de l’initiative, de l’organisation et des responsabilités sont aussi recherchées, tout comme la capacité d’apprendre et d’acquérir de nouvelles aptitudes.


Vous avez les compétences requises pour travailler dans le secteur agroalimentaire ? Postulez en vous inscrivant sur À table ! Emplois !

Politique de confidentialité et utilisation des fichiers témoins (cookies)

À table! Emplois utilise les fichiers témoins sur l’ensemble de son site afin de pouvoir améliorer votre expérience utilisateur. Apprenez-en plus sur notre utilisation des fichiers témoins et notre politique de confidentialité ici. En continuant l’utilisation de notre site ou en fermant cette fenêtre, vous acceptez notre utilisation des fichiers témoins.