5 choses à savoir pour bien négocier son salaire
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02/2020

5 choses à savoir pour bien négocier son salaire

« Près d’un Canadien sur deux (49%) se croit sous-payé. »

Près d’un Canadien sur deux (49%) se croit sous-payé. Êtes-vous du nombre? Voici quelques conseils qui vous permettront de négocier un meilleur salaire.

 

Parce que vous le valez bien

Rien ne sert de demander 150 000$ par année à votre employeur si les tendances salariales pour votre poste et votre secteur d’activité se situent entre 40 000$ et 80 000$! Ainsi, avant de demander un meilleur salaire, assurez-vous de connaître les taux en vigueur. Pour ce faire, certains sites web peuvent vous aider, par exemple le calculateur de salaire de roberthalf.ca. Ces outils sauront vous indiquer votre valeur marchande, en plus de l’ajuster à votre zone géographique. Pour être bien au fait des réalités du marché, vous pouvez aussi consulter des recruteurs.

Le langage des chiffres

Les experts en négociation sont formels : il est toujours préférable de demander un chiffre précis (ex. : 74 650$) qu’un chiffre rond (ex. : 75 000$). La raison est simple : votre employeur pensera que vous avez fait des recherches poussées. Par conséquent, il sera plus enclin à vous accorder ce que vous réclamez. Également, évitez de négocier en utilisant une fourchette salariale. Après tout, si vous dites que vous aimeriez un salaire compris entre 60 000$ et 90 000$, soyez certain qu’on vous proposera 60 000$! Parlant de chiffres, n’acceptez jamais la première offre. Une étude de l’université américaine Oregon Tech révèle que les employeurs ont toujours la possibilité de donner de 5 à 10% de plus. Veillez aussi à être le premier à prononcer un chiffre, puisque c’est sur ce dernier que se basera le reste de la conversation. 

Faites-vous valoir… et non avoir!

Négocier un salaire, c’est également savoir se vendre, c’est-à-dire savoir mettre de l’avant l’apport tangible de sa contribution. Ainsi, avant de demander une augmentation, montez un dossier révélant vos atouts professionnels : compétences, expériences, contacts, réalisations, témoignages de clients… Bref, montrez à quel point vous êtes un employé génial et indispensable (tout en restant humble et honnête) ! Soulignez particulièrement les moments où vous avez dépassé les attentes. Cela aidera votre employeur à pencher en votre faveur.

Au-delà de la rémunération

Malgré leur nom, les négociations salariales ne concernent pas que le salaire ! En effet, il est parfois moins coûteux pour un employeur de faire des concessions sur les avantages sociaux que de bonifier une rémunération. Alors, ne soyez pas offusqué si on vous dit non, mais qu’en échange, on vous offre des jours de vacances supplémentaires, l’accès au télétravail ou encore des horaires plus flexibles. Cela dit, ne craignez jamais un non, puisqu’une négociation est, par définition, une conversation entre deux parties qui ont des intérêts différents!

Agissez au bon moment

Si vous êtes comme la plupart des gens, vous attendez sûrement l’évaluation annuelle pour demander un ajustement salarial. Toutefois, sachez qu’à ce moment-là, votre patron a généralement déjà décidé du budget et des hausses de salaire. Ainsi, n’hésitez pas à lui en parler trois ou quatre mois à l’avance. En outre, certains spécialistes affirment que vous augmentez vos chances d’obtenir ce que vous voulez si vous faites votre demande un jeudi. La raison ? Nous serions tous plus accommodants (et souriants) vers la fin de la semaine, votre patron y compris!


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